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La bataille de Wagram se déroule les 5 et 6 juillet 1809, moins de deux mois après la désastreuse bataille d’Essling. L’armée française de Napoléon et l’armée autrichienne, commandée par l’Archiduc Charles, se retrouvent devant le village de Wagram, sur un plateau situé à environ 15 kilomètres au nord de Vienne. bataille de wagram

La bataille de Wagram, le contexte

Le 9 avril 1809, l’empire autrichien décide d’entrer en guerre contre la France. Humiliée à Austerlitz en 1805 et affaiblie après l’effondrement de la Prusse en 1806, l’Autriche veut sa revanche. L’empereur François II cherche des alliés. Mais vers qui se tourner ? La Prusse décline. Elle est tout simplement encore incapable de mener une nouvelle guerre. La Russie ? A Tilsit, le Tsar Alexandre 1er et Napoléon ont conclu une alliance. Voila donc la France et la Russie alliées… Reste la Grande-Bretagne, toujours en guerre contre la France. Les britanniques acceptent de soutenir l’Autriche financièrement, mais ils ne pourront pas détacher de corps d’armées sur le terrain puisqu’ils se battent en Espagne où se sont enlisées les meilleures unités françaises. C’est la Cinquième Coalition. Mais les autrichiens devront se battre seuls. bataille de wagram

Napoléon a bien senti que l’Autriche s’agite et prépare une action, mais elle intervient plus tôt qu’il ne l’a prévu. Le 9 avril 1809, les armées autrichiennes commandées par l’Archiduc Charles envahissent la Bavière et l’Italie du Nord, sans déclaration de guerre. Les premiers jours semblent être couronnés de succès. Les français sont surpris et leurs officiers n’arrivent pas à s’organiser correctement. C’est même la confusion la plus totale. Munich tombe rapidement.  L’Archiduc Charles n’a plus alors devant lui que des unités françaises désorganisées. Mais le mouvement général autrichien manque de rapidité et d’audace… bataille de wagram

Arrivé en urgence de Paris, Napoléon reprend les choses en main. Il réorganise ses troupes et contre-attaque avec vigueur. Le 20 avril, à Abensberg, les français, renforcés de corps bavarois et wurtembourgeois, infligent un sévère coup d’arrêt à l’avancée autrichienne. L’initiative a changé de camp. Landshut, Eckmühl, Ratisbonne… En trois batailles, les autrichiens se retrouvent repoussés dans les cordes… Fidèle à lui-même, Napoléon poursuit son avantage sans laisser de répit à l’Archiduc. Le 12 mai, un mois après le début des hostilités, les armées françaises entre dans Vienne, la capitale autrichienne, et Napoléon dort au château de Schönbrunn dans les draps de François II… bataille de wagram

Mais les autrichiens refusent de se déclarer vaincus. Ils conservent une importante armée non loin au nord-est de leur capitale. Le 20 mai, pour forcer leur capitulation, Napoléon entreprend une manœuvre risquée pour franchir le Danube. C’est la bataille d’Aspern-Essling qui se solde par un sanglant match nul. Les français ont tenu bon mais, ils ont évité de justesse un véritable désastre. Les autrichiens, quant à eux, se sont cassés les dents sur la défense acharnée de leurs adversaires, mais l’archiduc Charles est parvenu à se replier en bon ordre de l’autre côté de la plaine de Marchfeld, près d’un plateau située à quelques kilomètres au nord d’Essling.  Sur ce plateau, un petit village situé derrière un ruisseau boueux – le Russbach –  va servir d’appui à sa défense : ce sera la bataille de Wagram… bataille de wagram

Charles attend. Il attend son frère, l’archiduc Jean, et ses troupes qui marchent pour venir le renforcer. Et il attend que Napoléon décide de franchir à nouveau le Danube. Charles sait bien que les français se trouvent à nouveau confronté à la problématique de la traversée du fleuve. Ils devront réitérer le mouvement initié lors de la précédente bataille. Charles veut laisser passer le gros de unités françaises et, cette fois, réussir son plan d’Essling en les tournant et en les coupant du Danube et de leur ravitaillement. bataille de wagram

La bataille de Wagram, le déroulement

La bataille de Wagram débute dans la nuit du 4 au 5 juillet 1809, lorsque l’armée française commence à traverser le Danube. Les conditions sont risquées pour les français. Un violent orage éclate et menace de gravement perturber leur manœuvre. Mais le temps catastrophique joue en réalité pour eux car il détourne l’attention des autrichiens. C’est Napoléon qui a insisté pour maintenir les ordres de passage. Cette fois, les ponts franchissant le Danube en s’appuyant sur l’ïle de Lobau, dont la fragilité avaient failli conduire au désastre quelques semaines plus tôt, ont été particulièrement bien conçues et protégés. De gigantesque barques à passerelles rabattables pouvant transporter plus de 300 hommes sont mises en action. Les unités sont prêtes, et c’est sous les yeux de Napoléon en personne qu’elles commencent à traverser. Depuis la bataille d’Essling, l’île Lobau a été considérablement aménagée, renforcée et pourvue d’infrastructures en dur ainsi que d’une forte intendance en ravitaillement, en nourriture, matériel et munitions. Les français ne franchiront pas le fleuve les mains vides… bataille de wagram

Les mouvements des troupes sont évidemment perçus par les autrichiens qui ouvrent le feu depuis les villages d’Aspern et d’Essling, de l’autre côté du Danube. Mais l’orage et la centaine de canons français qui tirent en contre depuis l’île Lobau rendent leur action presque inefficace. C’est le corps d’Oudinot qui ouvre la traversée, suivi par ceux de Massénat et Davout. La Garde s’intercale avant le corps saxon de Bernadotte. Vient ensuite l’armée  d’Italie puis les unités dalmates et bavaroises. Au final, le déploiement est remarquablement bien maîtrisé. bataille de wagram

La bataille de Wagram, 5 juillet : l’engagement

Vers 9h du matin, le 5 juillet, les trois corps de première ligne français ont sécurisé une solide tête de pont en prenant le village de Gross Entzerdorf. Ce qui permet à Masséna, qui va former la gauche française, de tourner les lignes de retranchement autrichienne d’Aspern et d’Essling et de dépasser les deux villages. Plus au nord, Davout sera la droite du dispositif français. Il marche sur Markgraf-Neusiedel devant la gauche autrichienne. bataille de wagram

A 12h30, les corps de deuxième ligne ont également franchi le fleuve. Au soir du 5 juillet, les français ont réussi à faire traverser près de 170 000 hommes avec une intendance conséquente. Un tour de force logistique. L’armée française s’est déployée sur un front d’une douzaine de kilomètres dans la plaine de Marchfeld, selon un axe entre entre Markgraf-Neusiede au nord-est et Léopoldau au sud-est. Les autrichiens n’ont pas vraiment réagi. Confiant dans son plan initial, l’archiduc Charles attend… bataille de wagram

En fin de journée, Napoléon a bien observé la disposition autrichienne. Il constate que l’archiduc Charles, en voulant se préparer à tourner l’armée française, a dangereusement affaibli son centre. Il décide d’exploiter cet avantage qui peut s’avérer décisif. Il ordonne un assaut en tenaille sur le village de Wagram. Oudinot doit d’abord prendre le village de Baumersdorf pour permettre à l’armée d’Italie d’avancer droit sur l’objectif. Bernadotte et ses saxons doivent les rejoindre depuis Aderklaa plus sud. La bataille de Wagram s’engage réellement à la nuit tombée. bataille de wagram

Bernadotte fait avancer la division Dupas, composée de soldats saxons et français. La première vague de l’assaut percute et enfonce les lignes autrichiennes. Mais les défenseurs se ressaisissent et opposent une résistance acharnée. Les unités de Dupas sont stoppés devant Wagram et se retrouvent donc intercalées entre les autrichiens et la deuxième vague française, constituée par l’armée d’Italie de Macdonald. Or les saxons de Dupas ont des uniformes blancs… et les hommes de MacDonald vont les prendre pour des Autrichiens. Fusillés à revers, pris entre deux feux, les soldats saxons paniquent. Ils reculent en désordre vers les forces de Macdonald… qui croient à une charge ! C’est la confusion la plus totale. La division Dupas se désintègre littéralement. La panique contamine les hommes de MacDonald qui refluent en désordre. Bernadotte est contraint de stopper l’assaut sur Wagram. Oudinot et son IIème corps, qui devaient soutenir l’attaque, doivent reculer à leur tour pour se reformer correctement. Les troupes saxonnes sont quasiment anéanties, abandonnant de nombreux blessés dans le village d’Aderklaa. Cette dramatique méprise s’explique par la relative inexpérience de l’armée française trop hétéroclite car composée de plusieurs contingents de nations différentes. Il faut tout l’aplomb et l’autorité de la Vieille Garde pour parvenir à endiguer la panique et arrêter les fuyards. La nuit est tombée. L’effet de surprise sur le centre autrichien est totalement raté. Napoléon ordonne le bivouac. La bataille de Wagram s’est mal engagée, mais il reste confiant… La journée du lendemain sera décisive… bataille de wagram

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Bataille de Wagram | Napoléon au bivouac

La bataille de Wagram, 6 juillet avant l’aubre : le choc

Le 6 juillet au matin, ce sont les autrichiens qui prennent l’initiative en attaquant la droite française, tenue par Davout, et la gauche tenue par Masséna. L’archiduc Charles a décidé de ne pas attendre ses renforts et d’entamer son mouvement d’encerclement. Il veut surprendre Napoléon. Sa droite, avec les corps des généraux Klenau et Kollowrath, doit opérer le long du Danube et repousser Masséna sur Aspern pour, à terme, couper Napoléon de sa ligne de ravitaillement et de retraite. Au centre, pour protéger la percée, ses réserves de grenadiers et de cavalerie lourde doivent s’avancer sur Aderklaa, soutenues par le corps du général Bellegarde. Sa gauche, commandée par le général Rosenberg, doit également contribuer à fixer la droite française en la harcelant à l’abri du Russbach. La bataille de Wagram est sur le point de reprendre… bataille de wagram

Seulement voilà, le général Rosenberg décide de faire du zêle. Sans attendre la fin de la réorganisation autrichienne, et contre les consignes de l’archiduc, il franchit le Russbach et attaque le corps de Davout sur la droite française avant le lever du jour. Davout n’est pas né de la dernière pluie. Son IIIème Corps compte parmi les meilleurs soldats de la Grande Armée. Il parvient à contenir l’attaque du IIème Corps de Rosenberg… et à la repousser fermement sur ses positions de départ. L’effet de surprise recherché par Charles est manqué. Tout le front s’embrase. bataille de wagram

Au centre, à peine le jour levé, Bellegarde prend rapidement Aderklaa en engageant les unités de Bernadotte qui refluent en désordre. Ce qui découvre le flanc droit de Masséna et fragilise encore sa situation sur la gauche française où les autrichiens Klenau et Kollowrath l’attaquent en force. A ce stade, la bataille de Wagram ne se présente pas bien pour les français. Napoléon doit en outre se préoccuper de l’arrivée éventuelle de l’archiduc Jean.  bataille de wagram

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Bataille de Wagram | Napoléon observe le front.

Masséna envoie la division Carra-Saint-Cyr reprendre Aderklaa. Alors que la Garde arrête les fuyards de Bernadotte, le village devient le théâtre de furieux affrontement. L’archiduc Charles lui-même se bat au côté de ses troupes. Les autrichiens mettent en déroute deux régiments français et leur enlèvent leurs aigles. Klenau et Kollowrath poussent leur effort sur la gauche française. À Aspern, les français se battent à un contre cinq. Boudet doit se replier sur Essling en abandonnant toute son artillerie aux hussards autrichiens et créant une brêche dangereuse avec le centre français. Le plan de l’archiduc Charles est en train de se réaliser. La droite autrichienne profite de ce repli pour avancer le long du Danube pour couper les arrières français. Napoléon a vu le mouvement. Il envisage de laisser les autrichiens s’avancer vers ses ponts pour les enfermer dans une nasse. Mais ce genre de manœuvre doit pouvoir s’appuyer sur des soldats aguerris et expérimentés, avec un sang-froid à toute épreuve. Hors son armée est jeune et comprend beaucoup d’unités étrangères… Le risque est trop important. En revanche, il a constaté que l’archiduc a de nouveau affaibli le centre autrichien, avec cette fois un déséquilibre des forces beaucoup plus accentué que la veille à cause de l’offensive sur Masséna. Il se rend auprès de celui-ci. La bataille de Wagram va se jouer dans les quelques instants de discussion entre les deux hommes. En privé, ils se tutoient et se connaissent par cœur. Et le maréchal ne se prive pas de dire à son empereur tout « le bien » qu’il pense de la manière dont celui-ci a entamé la bataille. Mais le temps manque pour une dispute. Le maréchal doit colmater la brèche et secourir Boudet avant que celui-ci soit totalement submergé. Pour cela, son Corps d’armée doit effectuer une rotation à gauche et marcher en présentant le flanc aux autrichiens. Bernadotte devra prendre sa place une fois ses unités remises en ordre de marche. Une manœuvre plus que délicate. Mais il s’agit de Masséna… et Napoléon sait flatter son orgueil…  bataille de wagram

Blessé, ce diable de meneur d’homme dirige ses opérations depuis une calèche. Couvert avec efficacité par des escadrons de cavalerie, dont celui du général comte de Lasalle, un cavalier hors-pair, peut-être le meilleur cavalier de l’empire. Il accomplit son mouvement avec une précision et une discipline qui permettent non seulement à Napoléon de garder le contrôle de la situation, mais également d’accentuer le déséquilibre du front autrichien. bataille de wagram

L’empereur en profite pour rassembler son centre avec le Corps de MacDonald, les escadrons de cavalerie lourde de Bessières et Nansouty ainsi que huit bataillons de la Vieille Garde. En avant de ces unités, il fait réunir soixante canons de la Garde, trente de l’armée d’Italie et douze de la cavalerie lourde. Il fait disposer la centaine de pièces d’artillerie sur un front de 1 400m. C’est la grande batterie de la bataille de Wagram. Il en confie le commandement à Drouot. Il donne l’ordre à sa droite de contourner Wagram par l’arrière. Dès que Davout entame son mouvement, il fait donner la grande batterie. bataille de wagram

La bataille de Wagram, 6 juillet, fin de matinée : la grande batterie

Un tonnerre gigantesque ébranle tout le champ de bataille de Wagram. Les cent-douze canons de la grande batterie crachent un feu dévastateur. Tout le centre autrichien subit de plein fouet le bombardement. Coordonnée par Drouot, la grande batterie se transforme en rouleau compresseur. Tout en tirant un déluge de boulets, elle avance sur deux kilomètres de profondeur. Laminés, les autrichiens se replient pourtant en bon ordre. MacDonald s’est mis à la tête de son Corps d’armée. 26 bataillons d’infanterie forment un gigantesque carré. Protégé sur ses flancs par les cuirassiers et la cavalerie de la Garde, il dépasse la grande batterie et se porte sur les autrichiens. Ceux-ci ont reformé leurs rangs. Ils opposent un mur de mitraille… et contre-attaquent courageusement. Les hommes de MacDonald subissent le feu autrichien presque à bout portant. La cavalerie lourde autrichienne lance plusieurs charge. Les fantassins français encaissent le choc. Les cuirassiers français se jette dans la mêlée, pendant que la cavalerie de la Garde tente de briser l’élan autrichien. La bataille de Wagram atteint son paroxysme. bataille de wagram

Drouot est toujours à la tête de la grande batterie. C’est l’artilleur préféré de Napoléon, il va encore démontrer pourquoi. Il dirige le feu français avec une précision remarquable et parvient à soutenir efficacement l’attaque de MacDonald dont les hommes, malgré des pertes terribles, n’ont pas perdu l’initiative. Sur la gauche française, Masséna est parvenu à ses fins. Bourdet a tenu. Inexorablement, le centre français enfonce les lignes autrichiennes. Derrière MacDonald, Napoléon a engagé les bavarois de De Wrède et la Jeune Garde commandé par Reille. La bataille de Wagram est sur le point de basculer. bataille de wagram

La bataille de Wagram, 6 juillet début d’après-midi : l’effondrement autrichien

En début d’après-midi, c’est tout le front français qui a repris son avancée. A gauche, Masséna fait des prodiges en faisant manœuvrer ses troupes de telle sorte qu’il bloque presque totalement les autrichiens, les empêchant ainsi de se replier vers leur centre. A droite, Davout commence à tourner les lignes autrichiennes autour de Wagram. Au centre, tous les généraux autrichiens rendent compte à l’archiduc que la percée française va aboutir à un véritable désastre si des mesures drastiques ne sont pas prises rapidement. Vers 15h, Charles ne peut que constater que les français ont coupé en deux son armée. Ses renforts ne sont pas arrivés dans les temps. Davout menace clairement de lui couper ses arrières. La mort dans l’âme, il ordonne la retraite. La bataille de Wagram est jouée.

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Bataille de Wagram | Dernière charge de Lasalle

Sur tout le front, l’armée autrichienne entame son repli. Les français veulent les presser pour les désorganiser, mais l’effort de l’attaque a été trop important. Seule la cavalerie parvient encore à harceler les fantassins autrichiens. C’est dans ces derniers affrontements que Lasalle va tomber d’une balle en plein front. Une heure plus tard, les premières unités des renforts autrichiens arrivent sur le champ de bataille de Wagram. Trop tard. Il suffit de deux escadrons de cavalerie pour les mettre en déroute. L’archiduc Jean a marché vers Wagram dès qu’il en a reçu l’ordre et envoyé ses unités les plus rapides en avant, mais cela n’a pas suffi. Informé du retrait de son frère, et constatant que Napoléon dispose encore d’une réserve nombreuse, il rebrousse chemin et entame un mouvement pour tenter de rejoindre Charles. Epuisées, les troupes françaises ne peuvent entamer la poursuite. Elles anéantiront définitivement l’armée autrichienne à Znaïm, le 12 juillet. bataille de wagram

La bataille de Wagram est terminée. La victoire de la grande Armée est totale, mais elle a coûté cher. Les français ont perdu 34 000 hommes tués ou blessés. Les autrichiens comptent près de 50 000 tués et blessés et 7 500 prisonniers. bataille de wagram

François II jette l’éponge. La cinquième coalition n’aura pas duré 6 mois. Le 14 octobre 1809, l’Autriche et la France signe le traité de Schönbrunn. L’Autriche se retrouve amputée des provinces illyriennes, de la Galicie occidentale, de la province de Tarnopol, et du Tyrol. Pour consolider ce traité, le vieil empereur accepte en outre de marier sa fille, la jeune Marie-Louise, à « l’ogre corse »… Oui, la bataille de Wagram lui a coûté très cher. Le ministre des affaires étrangères autrichien Metternich et l’archiduc Charles n’ont pas eu d’autre choix et se sont résolus à toutes ces concessions pour préserver la cohésion de l’empire. Le conflit en Espagne mis à part, la fin de la Cinquième Coalition marque le début d’une courte période de paix en Europe.

Jusqu’en 1812, et la campagne de Russie… bataille de wagram

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La bataille de Wagram se déroule les 5 et 6 juillet 1809 au nord de Vienne. L'armée de Napoléon affronte et défait l'armée autrichienne de l'Archiduc Charles. Elle marque la fin de la cinquième coalition

 

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Bruno Perrin-Turenne

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